Quand tout l'monde dort tranquille. Dans les banlieues-dortoirs. C'est l'heure où les zonards. Descendent sur la ville. Qui est-ce qui viole les filles.
Et pour faire un disque. Il faut avoir fait tant de chemin. Juste un peu d'ivresse. Et beaucoup de chagrin. . Regarder le monde Et admettre qu'on n'est presque rien.
Mon amie Yantsé et moi. Promenade, promenade,. Mon amie Yantsé et moi. En marchant sur l'eau comme Jésus. . Mon amie Yantsé et moi. On fait des bébés chinois.
Parti à la nage oh eh oh. Parti à la nage. Pour voir le fond de l'eau. Voir le fond de l'eau oh eh oh. Et du fond de l'eau. Voir passer les bateaux. Passer les bateaux oh eh oh.
Étendu, noyé de poussière. Un enfant fixe le néant. . Le front humide entouré d'un turban. Il dit que Dieu est grand. Dans son dos, mouillé de sueur. On peut voir qu'il n'a pas eu le temps.
Pauvre Nicolas s'en allait à l'école. Quant il avait fini de boire son bol. De chocolat, pauv'Nicolas. En passant par l'avenue Casanova. Avec son cartable et son écharpe en soie.
Sous mon ciel il faisait mauvais temps. Il y avait trop de vent. Je voulais m'en aller, je n'étais pas content. Mes amis me disaient pourtant. Que j'avais du talent.
Tu déchires le journal. Pauvre Bobby. Les nouvelles te font mal. Pauvre Bobby. . Chante pleure le monde meurt. Ce n'est pas grave. Le bonheur te fait peur.
Petite foule danse. Autour d'un corps s'endormant. Douceur immense. Pour le départ d'un parent. Calmement. Peint aux couleurs de l'artifice. . Des bleus lisses et roses et blancs.
Oiseau de nuit. le studio endormi. Musiciens bleus et gris. La fum? e s'? paissit. . Oiseau de nuit. ? la console fleur. De voyant rouges et verts. Que tu connais par c? ur.
Dans le vertige et le doute. Comme une armée en déroute. Qui attend. Qu'une étoile guide sa route. Dans ce vide que je redoute. Je t'attends. . Je refais l'histoire.
Tout articulé tout fabriqué. Bien programmé pour vous aider. Je suis robot depuis plus de 2 000 ans. J'ai déplacé tous les océans. C'était urgent, je le savais.
Ça fait longtemps que t'es parti maintenant. Je t'écoute démonter ma vie en pleurant. Si j'avais su qu'un matin je serais là, sali, jugé sur un banc. Par l'ombre d'un corps que j'ai serré si souvent, pour un enfant..
Mon pauvre Gunther. Deux ans et trois mois. Que je ne peux plus. Te serrer dans mes bras. Et le chagrin me tutoie. . Mon pauvre Gunther. Ne pleure pas pour tout ça.
Ça fait longtemps que t'es parti maintenant. Je t'écoute démonter ma vie en pleurant. Si j'avais su qu'un matin je serais là, sali, jugé sur un banc. Par l'ombre d'un corps que j'ai serré si souvent, pour un enfant..
Et si tu m'aimes. Si c'est un problème. Je reste quand même. Pour te câliner. Et si j'ai de la fièvre. Je m'endors sur tes lèvres. Et je vide mes peines.
Les mots éclatent. Dans le cri mat. Écoutes-moi bien. Crache les phrases. Qui s'écrasent. Sur mon micro. Les atomes claquent. Les dieux bivouaquent. Près de ma maison.
Encre bleue pour toi versée. Mais je n'écris pas bien droit. J'ai plus de papier rayé. Et les mots penchent vers toi. Ooh Love. Ooh Linda. Je t'écris pour dire encore.
Lucie. Oh! Lucie. Qu'est-ce qui t'amène. Lucie. Oh! Lucie. Qu'est-ce qui te gène. . Toute la ville t'appartient. Toute la ville est dans tes mains. Le reste n'est qu'histoire ancienne.
Maman aujourd'hui si je t'écris. C'est pour te dire mon souci. Une chose que je ne comprends pas. Est arrivée au pensionnat. Deux messieurs en manteau long.